Archives pour June, 2010
Des infos sur le prochain FIFA11
30/06/10
L’équipe EA Sports et son chef de produit Romain Montegu nous en apprend un peu plus sur le prochain FIFA dont la sortie est prévue pour le premier octobre 2010. Au programme: le nouveau système de passes “propassing system” qui permet d’éviter les “chaines de passes”, des graphismes retravaillés, et la possibilité de jouer le gardien en mode 11 contre 11. Toujours plus de simulation donc pour ce nouvel opus qui entend bien conserver son titre de meilleur simulation de football virtuel.
FDJ et PMU les plus gros annonceurs depuis le 8 juin
29/06/10
Aucun nouvel annonceur publicitaire n’a été relevé deux semaines après l’attribution des premières licences d’operateurs de jeux en ligne, même si la somme totale dépensée par ceux qui sont actifs a atteint presque 14 M€ entre le 8 et 20 juin.
Cela est à comparer avec les 6,2 M€ dépensés entre le 8 et 13 juin par les opérateurs et Bwin investissant le plus large budget promotionnel lors de cette première semaine. Cependant, Kantar Media rapporte qu’au cumul des deux semaines d’activité, la Francaise des jeux et le PMU exercent maintenant la plus forte pression publicitaire, avec 27% et 24% de part de marché respectives.
Sur les médias, la télévision est largement majoritaire avec 63% de PDM, devant la presse (38%) et la radio (7%).
Outre l’espace classique en télévision, il y a également eu 357 apparitions en parrainage (151 sur la TNT et 206 sur les nationales) alors que sur internet, la majorité des intervenants ont communiqué de manière continue lors de la période.
Dés cette semaine, les sites de pari devraient diffuser leurs spots de pub, à l’image de Winamax représenté par le charismatique Patrick Bruel:
Nul doute que les autres opérateurs de poker en ligne vont également lancer des campagnes de communication de masse… Wait and see.
Source: IGaming France
FIFA: Au royaume des borgnes les aveugles sont les rois.
28/06/10
La Fifa a décidé de rester totalement muette après les deux erreurs d’arbitrages qui ont faussé le déroulement des 8e de finale dimanche au Mondial-2010 de football.
Le but refusé à l’Anglais Lampard contre l’Allemagne, alors que les images montrent que la balle a rebondi loin derrière la ligne, et le but hors-jeu accordé à l’Argentine contre le Mexique, visible sur l’écran géant du stade, ont suscité l’indignation, l’émotion et les commentaires passionnés de millions de supporteurs de football.
Seule la Fifa n’a rien à dire.
Le but anglais marqué alors que l’Allemagne menait 2 à 1 aurait changé le cours de la partie. En moins de 5 secondes, la planète entière a vu sur le ralenti qu’il était valable. L’Allemagne a finalement gagné 4 à 1.
Lundi matin, lors de sa conférence de presse quotidienne, le porte-parole de la Fédération internationale de football, Nicolas Maingot, a fait face au feu roulant de questions sur ces incidents, avec une constance remarquable: “Nous ne commentons pas les faits d’arbitrage, et la Fifa et l’International Board (l’organisme qui régit les Lois du jeu) ont déjà donné leur avis sur l’arbitrage vidéo”, a-t-il répété sous toutes les formes, pendant une demi-heure.
Et de renvoyer à un éditorial rédigé par Sepp Blatter au mois de mars, dans lequel le président de la Fifa exposait ses arguments contre l’introduction de la vidéo. Quelques jours plus tôt, le 6 mars, le Board avait rejeté toute idée d’assistance “technologique” aux arbitres.
Pour justifier ce que des millions de passionnés dans le monde trouvent désormais injustifiable, le principal argument de M. Blatter était “l’universalité du football”.
Pour la Fifa, les règles doivent être les mêmes depuis les compétitions de jeunes jusqu’à la Coupe du monde, sans exception. Certains matches, même de haut niveau, expliquait Sepp Blatter, ne bénéficient pas de la même couverture télévisée que la Coupe du monde. Les moyens à la disposition des arbitres ne seraient donc pas les mêmes d’un stade à l’autre. Inacceptable, selon la Fifa.
Mi-naïf, mi-cynique, le patron du foot mondial mettait ensuite en avant “le facteur humain”, qui donne selon lui tout son charme au jeu.
“Les passionnés adorent discuter des incidents du jeu. Ça fait partie de la nature humaine de notre sport”, écrivait-il.
“Quelle que soit la technologie utilisée, en fin de compte, c’est un être humain qui doit prendre la décision finale (…). D’ailleurs, il arrive souvent que, après un ralenti, dix experts différents aient dix opinions différentes sur la décision à prendre”, soulignait le président de la Fifa.
Autres arguments, que la Fifa n’a pas daigné développer lundi, malgré les demandes pressantes: accepter d’utiliser la vidéo sur la ligne de but reviendrait à introduire le ver dans le fruit.
“Qu’est-ce qui empêcherait ensuite d’introduire la technologie pour d’autres aspects du jeu? Toutes les décisions sur toute la surface du terrain seraient bientôt remises en question”, et “cela casserait le rythme” des matches, estimait Sepp Blatter.
Est-il plus grave d’interrompre un match pour vérifier la validité d’un but, ou d’éliminer une équipe du Mondial sur une injustice que le monde entier, sauf l’arbitre, a pu voir ?
Source AFP.




