Divers
Betclic gagne son pari!
12/07/10
Selon un sondage BVA, réalisé sur un échantillon de 3072 individus français représentatifs des internautes masculins de 18 ans et plus du 2 au 6 juillet 2010, les parieurs sportifs en ligne représentent 13,5% des internautes hommes majeurs. 22,8% des personnes n’ayant pas encore joué en ligne déclarent avoir l’intention de le faire au cours des trois prochains mois. Toujours selon la même étude, BetClic ressort grand vainqueur, 49,6% des joueurs interrogés déclarant avoir joué sur le site depuis l’ouverture du marché. Le PMU remporte 33% des citations, devant ParionsWed avec 26%, et Bwin qui se hisse en 4ème position avec 19%. En moyenne, depuis la libéralisation du marché, les parieurs sportifs se sont inscrits et ont misé sur 1,7 sites, ce qui signifie que 38% des joueurs ont misé sur plusieurs sites. Depuis le 9 juin, la moyenne de paris en ligne par joueur est de 12,5.
Source: iGaming France
EDF Gourcuff: Le “souffre douleur” des caïds
9/07/10
Les propos qui suivent ont été rapportés par une source très proche d’un des joueurs de l’équipe de France, et publiés à la une de La Tribune Libre du 09/07/2010:
“Evra, Gallas, Anelka et Ribery ont surnommé Gourcuff “la Nouvelle Star”. Ces quatre joueurs avaient pour rituel de mettre une claque derrière le crâne de Gourcuff à chaque fois qu’il passait devant eux dans l’allée du bus. Un jour, Evra est allé plus loin que d’habitude et Gourcuff a répondu. Alors que le ton montait entre les deux joueurs, A. Diarra s’est interposé et a signifié à Evra que s’il voulait avoir à faire à Gourcuff, il devrait d’abord avoir à faire à lui. Sur ce, Ribery, Gallas et Anelka se sont levés pour montrer leur soutien à Evra, alors que les Bordelais Carrasso et Planus en ont fait de même pour montrer leur soutien à leurs coéquipiers en club. C’était très tendu.”
Source: la tribunne libre.
Gallas enfonce Domenech!
7/07/10
«Domenech nous a martelé : “Mettez votre ego de côté”. Mais je pense que lui a oublié de le faire». Après les explications insipides de Patrice Evra, Thierry Henry ou Eric Abidal, William Gallas a décidé de sortir l’artillerie lourde pour expliquer le fiasco des Bleus en Afrique du Sud. Dans sa ligne de mire : Raymond Domenech.
«S’il y a eu fiasco, il y a des raisons. Et pour moi il ne faut pas se voiler la face : elles viennent de l’entraîneur», a poursuivi Gallas dans le magazine Les Inrockuptibles à paraître jeudi. «Le vrai problème, c’est le sélectionneur (…). Je n’ai pas été bon, on n’a pas été bon. Mais le coach n’a pas été bon non plus», renchérit-il, déplorant que l’équipe de France n’ait pas joué «avec deux attaquants». «Même les entraînements n’étaient pas au niveau», ajoute Gallas. «Vous pouvez avoir les meilleurs joueurs du monde dans votre équipe, si vous n’avez pas l’entraîneur qu’il faut, vous n’aurez pas de résultats.» Le défenseur revient également sur l’épisode de l’insulte de Nicolas Anelka au sélectionneur, la résultante d’«un ras-le-bol qui durait depuis plusieurs semaines».
Il n’y a pas que les qualités d’entraîneur de Domenech que Gallas remet en cause. Son talent de communiquant en prend aussi un coup. «Il y a vraiment eu un problème de communication» avec le sélectionneur, explique le défenseur, actuellement sans club puisque son contrat avec Arsenal a expiré. «Domenech n’était pas ouvert. Beaucoup de joueurs ne pouvaient pas parler avec lui. C’était mon cas».
En revanche, à l’instar des acolytes, Gallas assure que tous les joueurs étaient d’accord pour boycotter l’entraînement le 20 juin, au lendemain de l’exclusion d’Anelka, assurant qu’ils avaient été «empêchés» de présenter leurs excuses par la suite pour ce geste. Il réfute lui aussi l’idée de «clans» dans l’équipe («Il y avait une très bonne ambiance») et la rumeur selon laquelle Yoann Gourcuff a été mis en touche par certains joueurs («Personne ne l’a écarté»).
Dernier motif de grief : ne pas avoir hérité du brassard de capitaine. «Le plus dur, c’est la façon dont ça s’est passé», détaille-t-il. «Je le constate en entrant dans le vestiaire» lors du match de préparation face au Costa Rica le 26 mai, en voyant le brassard accroché au maillot d’Evra. «Il (Domenech) m’a dit : “De toute façon, tu ne seras pas un bon capitaine”». Si le président de la Fédération et a accepté de faire son auto-critique, Raymond Domenech, lui, ne s’est toujours pas expliqué. (Article l’équipe/AFP)




